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Évènements Fraîchement Actualisés

Mark Zuckerberg possible futur président des États-Unis

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Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg (33 ans), pourrait devenir vice-président, puis président des États-Unis en cas de destitution du président Donald Trump.

Zuckerberg a déjà successivement employé David Plouffe (conseiller de campagne de Barack Obama en 2008) et Ken Mehlman (conseiller de campagne de George Bush Jr. en 2004).

Il emploie actuellement Amy Dudley (ancien conseiller du sénateur Tim Kaine), Ben LaBolt (ancien conseiller de presse de Barack Obama) et Joel Benenson (ancien conseiller de campagne d’Hillary Clinton en 2016).

Mark Zuckerberg n’a aucune compétence en politique, mais dispose d’un vaste popularité parmi les jeunes États-uniens. Il suit des cours pour reproduire le style de Barack Obama et a prononcé, le 25 mai dernier, un discours à l’université d’Harvard à la manière de l’ancien président.

Mark Zuckerberg discours à Harvard University – Commencement Address 2017

L’alliance actuelle entre les partis républicain et démocrate rend possible la destitution du président Trump. Le vice-président Mike Pence deviendrait alors président et devrait désigner lui-même son vice-président avant d’être à son tour destitué par l’alliance républicains/démocrates. Mark Zuckerberg serait alors président des États-Unis d’Amérique.

En 2020, l’opposition républicains/démocrates serait restaurée. Le Parti démocrate pense alors présenter Deval Patrick, ancien gouverneur du Massachusetts.

(Réseau Voltaire)

Chaos au Venezuela: plusieurs morts le jour du vote

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Dix morts (quinze selon d’autres sources), barricades, gaz lacrymogènes… le Venezuela a connu une nouvelle vague de violences, qui a entaché l’élection d’une Assemblée constituante voulue par le président Nicolas Maduro. Opposants et forces de l’ordre se sont affrontés dimanche à Cararas et dans d’autres villes du pays, à coups de balles en caoutchouc, bombes de gaz lacrymogènes contre jets de pierre et cocktails Molotov, lors de batailles rangées parfois meurtrières.

Gasy fomba: Fampirafesana

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Fomban-tany nentim-paharazana io. Efa tamin’ny andron’i Radama II sy Rasoherina, sy ny Mpanjakavavy Ranavalona II (1868 – 1883), izay niditra ho kristianina, vao nanao lalàna ny Fanjakana handraràna ny fampirafesana manerana ny Nosy. Kanefa toa tsy ampiharina tanteraka izany mandrak’androany.

Ciel unique pour l’Afrique: Madagascar préside le Comité des ministres de l’ASECNA

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Les pays membres de l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar) a tenu des assises durant trois jours à Antananarivo.

Elle a notamment adopté un plan d’orientation stratégique. La délégation des pays membres a été reçue par le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, à Nosy Be, à l’hôtel Ravintsara, ce 30 juillet. Le mandat du bureau sortant du Comité des ministres de l’ASECNA s’achevait au mois de janvier de cette année. Ainsi, le Président sortant du comité Edgard Alain Mebe N’go, a dressé un bilan sur l’innovation apportée, matérialisée par une lettre de mission pluriannuelle prévue par la convention signée le 10 novembre 2010 et entrée en vigueur le 1er janvier 2013, dont les orientations sont entre autres le renforcement de la culture de sécurité, par la réduction du nombre d’évènements liés à la sécurité, imputables à l’Agence et l’amélioration du taux de mise en œuvre des actions de promotion de la sécurité.

Plan d’orientation stratégique

La délégation était conduite par le Directeur Général de l’agence, Mohamed Moussa, accompagnée du Ministre malgache des Transports et de la Météorologie, Ramanantsoa Ramarcel Benjamina. Pour le Chef de l’Etat malgache, « La réunion d’Antananarivo était d’une très grande importance car l’ASECNA a adopté une nouvelle vision d’envergure pour améliorer ses objectifs et son développement ». Les pays membres de l’agence ont en effet jeté les bases d’une nouvelle vision de la sécurité aérienne en Afrique et à Madagascar par l’adoption d’un plan d’orientation stratégique à long, moyen et court termes. Ce plan couvre les quatre prochaines années, moyennant un budget de plus de 2000 milliards d’ariary, avec, entre autres objectifs, « le ciel unique africain ». Le Directeur Général de l’agence, Mohamed Moussa a souligné que la sécurité ne se négocie pas et que l’ASECNA entend assumer son rôle et sa mission, aux côtés des compagnies aériennes.

Mort de Mamy Rakotoarivelo: crime ou suicide?

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L’ancien président du Congrès de la Transition a été retrouvé mort à son domicile, à Ankadifotsy. La thèse d’un suicide n’est pas écartée

Circonstances troubles. L’alerte a été donnée à Ankadifotsy hier en fin de matinée. Mamy Rakotoarivelo, ancien président du Congrès de la Transition (CT), a été retrou­vé mort à son domicile.

 

L’ancien ministre de la Communication et Président d’institution de la République

Le commissaire principal Jean de Mata Rakoton­drasoa, chef de service central des affaires criminelles auprès de la direction de la police judiciaire, a conduit les éléments de la police scientifique et de la brigade criminelle qui ont constaté les faits. Selon ses explications, le décès de l’ancien chef d’institution est estimé aux alentours de 11 heures. « D’après le constat, l’on peut affirmer qu’il est mort dans sa chambre », a-t-il déclaré.
Le corps de celui qui a été le chef de la délégation de la mouvance Ravalo­manana, durant les négociations de sortie de crise durant la  Transition, a été immédiatement transporté au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA) pour une autopsie. D’après le commissaire Rakotondrasoa, « une plaie pénétrante, faite probablement par une balle, a été constatée sur sa tête. Seul le rapport d’autopsie pourrait cependant dire ce qui s’est réellement passé ».
Un pistolet a été retrou­vé près du corps sans vie de Mamy Rakotoarivelo. L’employée de maison de l’ancien président du CT, qui a donné l’alerte, affirme par ailleurs avoir entendu deux coups de feu venant de la chambre de son employeur. Ce qui l’a amené à s’y précipiter, l’y retrouvant gisant et sans vie. Selon le commissaire Rakotondrasoa, une enquête est déjà déclenchée pour connaître les tenants et aboutissants des faits d’hier à Ankadifotsy.

(… lire l’intégralité de l’article de l’Express)

Désavoué par la Cour suprême, le premier ministre pakistanais démissionne

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La Cour suprême du Pakistan a rendu vendredi un arrêt prononçant la «disqualification» du premier ministre Nawaz Sharif et sa destitution de fait à la suite d’une affaire de corruption. Les services du premier ministre ont annoncé peu après qu’il démissionnait, en dépit de «sérieuses réserves» sur la procédure judiciaire, nuance le communiqué.

Nawaz Sharif, 67 ans, est accusé d’avoir caché des biens détenus par ses enfants. Le chef du gouvernement a démenti toute malversation, dénoncé un complot et estimé que son éviction pourrait déstabiliser le pays.

Nawaz Sharif «est disqualifié en tant que député au parlement et a donc cessé d’occuper le poste de premier ministre», a déclaré le juge Ejaz Afzal Khan devant une foule compacte réunie au siège de la cour pour entendre le jugement. L’arrêt ordonne aussi à l’autorité anti-corruption de lancer une nouvelle enquête sur les soupçons pesant sur Nawaz Sharif.

 Une période incertaine
Nawaz Sharif, ex-Premier ministre du Pakistan

Nawaz Sharif et sa famille n’ont pas directement réagi dans l’immédiat à cette décision qui ouvre une période d’incertitude pour le pays. Les prochaines élections législatives sont théoriquement prévues en 2018.

C’est la seconde fois dans l’histoire du Pakistan qu’un premier ministre en poste est démis par une intervention de la Cour suprême. La première fois remonte à 2012, lorsqu’elle avait condamné le premier ministre de l’époque, Raza Gilani, pour outrage à la justice, car il avait refusé de rouvrir une enquête pour corruption contre le président d’alors, Asif Zardari.

Troisième mandat raccourci

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Investisseurs indiens pour le développement agricole à Madagascar

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Un millier de tracteurs, fabriqués en Inde, arriveront bientôt à Madagascar, et un projet de mise en place d’une usine de montage est en perspective.

Le premier point des entretiens a porté sur la réparation et l’entretien des anciens tracteurs offerts par l’Inde, il y a des années. Les travaux seront menés avec une entreprise malgache. Par ailleurs, dans le cadre du projet de mécanisation de l’agriculture à Madagascar, les investisseurs indiens prévoient de faire venir de nouveaux tracteurs et des engins agricoles, bien adaptés aux besoins et aux conditions locaux. Mais le volet le plus important évoqué lors de la rencontre, est le projet de ces investisseurs indiens d’implanter une usine d’assemblage de tracteurs à Madagascar, afin de produire des machines destinées au marché malgache, et, par la même occasion, de créer des emplois pour les jeunes. L’ensemble de ces projets sera réalisé en étroite collaboration avec l’Exim Bank de l’Inde. Un partenariat technique fort sera également établi avec le Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Élevage, afin d’obtenir des résultats positifs sur l’augmentation de la productivité agricole, notamment en ce qui concerne le riz et le maïs.

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