Évènements Fraîchement Actualisés

Avant son mariage avec le prince Harry, l’actrice Meghan Markle devra être baptisée

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Le prince Harry, fils cadet du prince Charles et de Lady Diana, a annoncé lundi 27 novembre ses fiançailles avec l’actrice américaine Meghan Markle.

Issue de parents protestants mais non baptisée, la future épouse du prince Harry, cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique, devra recevoir le sacrement du baptême et celui de la confirmation dans l’Église anglicane, d’ici son mariage au printemps prochain, le 19 mai 2018.

Meghan Markle, la jeune et jolie future duchesse va devoir elle aussi faire quelques concessions. / Daniel Leal-Olivas/AFP

Américaine, roturière, métisse, plus âgée que son fiancé, divorcée et… non baptisée. La future épouse du prince Harry, l’actrice Meghan Markle, est décidément « hors des clous ». Cela ne l’empêchera pas de se marier, en mai 2018, avec le fils cadet du Prince Charles et de Lady Diana. Annoncé officiellement lundi 27 novembre, le mariage princier se tiendra en présence de la reine d’Angleterre en la chapelle anglicane Saint-George, située dans l’enceinte du château de Windsor.

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Terrorisme en Afrique: accélération du déploiement de la force du G5 Sahel

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4.500 militaires français mobilisés en permanence dans cette lutte. D’autres pays et institutions internationales appelés à contribuer.

 

 

Erdogan appelle à reconnaître Jérusalem-Est comme capitale de la Palestine

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Erdogan, Président en exercice de l’OCI essaie de rassembler les musulmans sur un sujet porteur.  Réunie mercredi pour un sommet extraordinaire à Istanbul, l’Organisation de la coopération islamique (OCI) a proclamé Jérusalem-Est capitale de la Palestine suite à la décision de Washington de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

«J’invite les pays qui défendent le droit international et la justice à reconnaître Jérusalem comme capitale de la Palestine», lâche le chef d’État turc qui s’en est pris à Israël en le qualifiant d’”état terroriste“.

 

One Planet Summit à Paris pour trouver de l’argent vert

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Pour le deuxième anniversaire de l’accord de Paris, le président de la République Emmanuel Macron a invité en France plusieurs chefs d’État, patrons de grandes entreprises et fonds d’investissement pour parler « finance verte ». L’idée du One Planet Summit est de trouver des moyens sur le terrain économique pour soutenir les transitions énergétiques. C’est aussi une opération politique.

« Le défi est immense. Nous devons tout faire pour le relever », a déclaré le Premier ministre fidjien Frank Bainimarama, président de la 23e Conférence de l’ONU sur le climat (la COP 23 a eu lieu à Bonn en novembre 2017), insistant sur l’importance des financements publics et privés, à l’ouverture de la réunion organisée à Paris et intitulée One Planet Summit. Le président français Emmanuel Macron a lancé l’idée du sommet après l’annonce par Donald Trump du retrait américain du pacte historique de 2015 contre le réchauffement climatique, signé lors de la COP 21.

Quelques heures avant l’ouverture de la réunion, le chef de l’État français a de nouveau interpellé, dans une interview à la chaîne américaine CBS, son homologue américain sur sa « responsabilité face à l’histoire », tout en se disant « assez certain » que Donald Trump « va changer d’avis dans les mois ou les années à venir ».

 

« Il faudra 3.500 milliards de dollars chaque année pendant 30 ans. »

L’accord vise à contenir la hausse de la température sous le seuil critique de 2 °C, mais, sur la base des engagements pris par les États, la planète se dirige toujours vers +3 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Déjà, une hausse de moins de 1 °C a suffi à provoquer davantage de précipitations, le rétrécissement de la banquise et l’augmentation du niveau moyen des océans.

Pour réduire les gaz à effet de serre et atteindre les objectifs, il faudra des investissements massifs. « L’Agence internationale de l’énergie estime qu’il faudra en moyenne 3.500 milliards de dollars (d’investissements dans le secteur énergétique) chaque année pendant 30 ans pour contenir l’augmentation des températures à un minimum de 2 °C », a souligné le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim juste avant ce One Planet Summit.

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Alliance pour l’Industrialisation durable de Madagascar

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En bref

Nous, entrepreneurs et producteurs, syndicats des travailleurs et chercheurs, nous sommes rassemblés afin de constituer une ALLIANCE POUR L’INDUSTRIALISATION DURABLE de MADAGASCAR.
Nous, entrepreneurs et producteurs, travailleurs et chercheurs, marquons notre volonté et notre ambition à contribuer à la hauteur de nos possibilités et confirmons nos engagements à aller dans le sens de ce redressement de notre système économique.

Cinq organisations issues du milieu économique et social de la nation partageant la même et ferme conviction « qu’il ne peut y avoir de développement économique sans industrialisation » Et « qu’il n’y a pas de pays fort sans industrie forte »

Deux organisations patronales :

• le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM)
•et le Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FIVMPAMA)

Deux plateformes syndicales :

• la Conférence des Travailleurs de Madagascar (CTM)
•et la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM)

Un think tank d’économistes :

• le Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar (CREM)

Les signataires de l’Alliance pour l’Industrialisation durable (Crédit: SIM)

Les bourses Erasmus + pour partir à l’étranger seront plus nombreuses et plus élevées en 2018

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La hausse du budget décidée par l’Union européenne va permettre d’augmenter à la fois le nombre d’étudiants et apprentis bénéficiaires pour l’année 2018-2019 et le montant des aides.

C’est une montée en puissance qui tombe à point nommé, alors qu’en France, près de la moitié des demandes de départ en Erasmus n’ont pas pu être satisfaites en 2016 : la Commission européenne a prévu, dès l’adoption du programme Erasmus + pour la période 2014-2020, une hausse de budget importante, à compter de la rentrée 2018. Avec un double objectif, quantitatif et qualitatif : augmenter à la fois le nombre de mobilités et le montant des bourses accordées (voir le détail dans les tableaux ci-dessous).

En France, qui totalise le plus grand nombre de départs en Erasmus +, le budget du programme passera de 163,7 millions à 196,7 millions d’euros, soit une hausse de 20 %. Le nombre des bénéficiaires étudiants et en formation professionnelle (élèves et apprentis de bac pro et CAP, post-apprentis et demandeurs d’emploi), qui était de 58 000 en 2016, pourrait ainsi atteindre 85 000 à 90 000, selon de premières projections de l’agence française : quelque 60 000 étudiants et 20 000 jeunes de la formation professionnelle (élèves et apprentis de bac pro et CAP, post-apprentis et demandeurs d’emploi).

Quant à la hausse des bourses, « elle pourra inciter au départ des jeunes qui hésitaient à se lancer dans un tel projet pour des raisons financières », explique Sébastien Thierry, directeur adjoint de l’agence Erasmus + France éducation-formation. Il rappelle que si les bourses Erasmus + sont attribuées sans condition de ressources, elles sont cumulables avec les bourses sur critères sociaux versées par les Crous, ainsi qu’avec les aides à la mobilité des régions et des municipalités.

Une augmentation des bourses selon le pays

Les bourses pour les étudiants augmenteront, selon le pays de destination, de 20 à 70 euros par mois par rapport aux montants actuels.

(… lire l’article intégral du journal Le monde)

Le réseau social francealumni créé par Laurent Fabius

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Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Geneviève Fioraso, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, ont lancé, le 26 novembre 2014 au Quai d’Orsay, en présence de 400 participants issus des milieux universitaires, économiques, diplomatiques et politiques, francealumni.fr, le nouveau réseau social français destiné aux anciens étudiants étrangers ayant fait des études en France. Trois anciens alumni – Mohamed Salah ben Ammar, actuel ministre tunisien de la Santé publique, Jennifer Flay, directrice de la FIAC, et John Parkes, directeur général d’Ubisoft France – ont témoigné à cette occasion de leur expérience.