Société

D’anciens cadres de Facebook regrettent d’avoir contribué à son succès

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Plusieurs anciens cadres du géant américain critiquent ouvertement le réseau social le plus utilisé au monde.

ls sont les mieux placés pour en parler : plusieurs anciens responsables de Facebook n’hésitent pas à dénoncer la dangerosité de Facebook, voire à bannir définitivement le réseau social de leur vie et de celle de leurs enfants. Le dernier en date ? Chamath Palihapitiya, ancien vice-président chargé de l’audience chez Facebook. « Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés« , a-t-il déclaré lors d’un débat organisé dans une école de commerce américaine.

« Nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social »

Il éprouve même des remords à l’idée d’avoir contribué à développer Facebook et accroître son influence sur ses utilisateurs. « Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social », a-t-il avancé, expliquant que de son point de vue, les réseaux sociaux « sapent les fondamentaux du comportement des gens« . Il en est même venu à interdire à ses enfants d’utiliser « cette m…. ».

Parler avant qu’il ne soit trop tard

Un revirement radical qu’il n’est pas le seul à avoir effectué. Justin Rosenstein, l’ingénieur qui a créé le fameux bouton « j’aime » de Facebook, faisait part en octobre au Guardian des effets dévastateurs de l’addiction aux réseaux sociaux : « C’est très ordinaire pour l’humanité de créer des choses avec les meilleures intentions, avant qu’elles aient des conséquences négatives ».

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Éducation numérique: 200 chaînes TV gratuites offertes pour 200 établissements publics

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Partenariat fructueux. Le CANAL + Madagascar, représenté par son Directeur Général, Jean-François DUBOY et le Ministre, Paul Andrianiaina RABARY ont procédé à une signature de convention, ce mercredi 13 décembre 2017 à Andraharo. Il s’agit, d’un protocole d’accord relatif à la dotation gratuite des abonnements CANAL + et des équipements y afférents (décodeur, carte d’accès, antenne parabolique et kit de réception) pour 200 établissements publics sur le territoire national déjà dotés de TV numériques dont des EPP, des CEG et des Lycées pour cette année 2017-2018. A travers ce projet, 200 chaînes TV seront offertes pour les élèves issus de ces établissements bénéficiaires.

L’objectif est d’offrir une opportunité aux élèves pour qu’ils puissent découvrir le monde et les actualités internationales et nationales à travers les nouvelles technologies ainsi que d’accroître leurs acquis intellectuels par le biais des outils pédagogiques complémentaires comme les documentaires sur l’Histoire, la Science, la Culture Générale ainsi que les performances linguistiques. De même pour les enseignants.

Dans la concrétisation de ce projet, les deux entités travaillent main dans la main et en étroite collaboration. CANAL+ Madagascar mettra à la disposition des établissements bénéficiaires les équipements nécessaires à la réception des images et prendra en charge l’installation de ces équipements au sein de chaque établissement. De son côté, le Ministère de l’Éducation Nationale se chargera de faciliter les procédures administratives relatives à l’exécution du dit projet, dans la limite de ses compétences légales et réglementaires.

“Ce projet est l’une des missions que nous avons opté. Il s’agit d’une mission de partage en éducation et en information pour les élèves dans les établissements publics. Nous remercions ainsi le ministère d’avoir accepté notre collaboration”, a fait savoir, Jean-François DUBOY, Directeur Général du CANAL + Madagascar.

Face à cet initiative, le Ministre, Paul Andrianiaina RABARY, a manifesté sa reconnaissance envers CANAL + Madagascar. Il a également sollicité d’autres partenaires d’apporter leur soutien afin d’améliorer le système éducatif malagasy.

(MEN)

Natifs de Vohipeno et OIF. : Campagne contre l’islamisme radical

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La menace de l’islamisme radical n’est plus à prendre à la légère dans cette partie Sud-Est de Madagascar.

La politique d’Open Sky n’a pas que de bons côtés.

Même si on n’en parle plus ces derniers temps dans la presse, des migrants en provenance des pays islamiques continuent d’envahir le district de Vohipeno, région de Vatovavy-Fitovinany. Vohipeno étant considéré comme un district propice à l’installation de ces migrants pour la simple raison que le peuple de cette partie de l’île est issu de trois des vagues d’immigration venant des pays arabes prônant l’islam tolérant. Actuellement, la menace de l’intégrisme religieux est sérieuse dans ce district de la partie Sud-Est de Madagascar. La paupérisation de la population locale (la majorité de la population vit au-dessous du seuil de la pauvreté) constitue l’un des facteurs qui favorisent l’installation de ces migrants pas comme les autres, qui prônent le Coran dans sa nouvelle forme la plus radicale. A Vohipeno, les écoles coraniques proposent une scolarisation gratuite et distribuent des vivres et des vêtements aux démunis. Conscients de la menace de l’intégrisme religieux dans cette partie de l’île, les Natifs de Vohipeno regroupés au sein de l’association FITEA, en partenariat avec le bureau régional de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) pour l’Océan Indien, a organisé sur place, du 6 au 14 novembre dernier, un atelier de sensibilisation, notamment à l’endroit des jeunes.

Mesures draconiennes. « Les jeunes sont particulièrement touchés par notre action. L’objectif est surtout de faire comprendre qu’il ne faut pas confondre us et coutumes Antemoro et intégrisme religieux. », explique l’association FITEA. On a appris que des responsables coutumiers de plus de 20 villages de Vohipeno ont affiché leur détermination à raviver leur rôle de gardiens de la tradition après cet atelier de sensibilisation menée par les natifs de Vohipeno, en partenariat avec l’OIF. En tout cas, des questions se posent quant à la suite à donner à l’action réalisée par l’association FITEA face au fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur dans le pays. L’Etat, par l’intermédiaire du ministère de l’Education nationale, a déjà pris des mesures en fermant plus d’une dizaine d’écoles coraniques, mais force est de reconnaître que ces mesures restent insuffisantes pour maîtriser la menace d’un intégrisme religieux à Madagascar. L’Etat est donc appelé à prendre des dispositions plus draconiennes pour maîtriser la situation. D’après l’association FITEA, les résultats des examens officiels dans les écoles coraniques sont très médiocres à cause du fait qu’elles travaillent hors programme de l’enseignement général. A rappeler qu’il y a des moments où des « réfugiés » venant de Syrie, d’Yémen, d’Afghanistan et de Turquie ont suivi des cours d’anglais et de Malagasy au CDA d’Andohatapenaka.

(Eugène  – Midi Madagasikara)

« Good News » du dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie

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(RV) Disponible en ligne en cinq langues, ce bulletin d’information mensuel se concentre, comme son nom «Good News» l’indique, sur les bonnes nouvelles du dicastére.

Une visite du Pape François au dicastère, la nomination de sous-secrétaires, les missions des responsables, les nouvelles des associations et des mouvements, ou encore les travaux en cours de la Rencontre mondiale des familles à Dublin ou des Journées mondiales de la jeunesse au Panama, l’ensemble des bonnes nouvelles du dicastère a été rassemblé dans cette première newsletter.

Pour ce premier numéro, le meilleur des vidéos des deux derniers mois a été recueilli pour «pour connaître et faire connaître les activités du dicastère» précise l’institution dans un communiqué.

Intitulé «Good News», ce bulletin d’information en ligne sera disponible chaque mois en cinq langues sur le canal YouTube du dicastère.

 

Avant son mariage avec le prince Harry, l’actrice Meghan Markle devra être baptisée

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Le prince Harry, fils cadet du prince Charles et de Lady Diana, a annoncé lundi 27 novembre ses fiançailles avec l’actrice américaine Meghan Markle.

Issue de parents protestants mais non baptisée, la future épouse du prince Harry, cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique, devra recevoir le sacrement du baptême et celui de la confirmation dans l’Église anglicane, d’ici son mariage au printemps prochain, le 19 mai 2018.

Meghan Markle, la jeune et jolie future duchesse va devoir elle aussi faire quelques concessions. / Daniel Leal-Olivas/AFP

Américaine, roturière, métisse, plus âgée que son fiancé, divorcée et… non baptisée. La future épouse du prince Harry, l’actrice Meghan Markle, est décidément « hors des clous ». Cela ne l’empêchera pas de se marier, en mai 2018, avec le fils cadet du Prince Charles et de Lady Diana. Annoncé officiellement lundi 27 novembre, le mariage princier se tiendra en présence de la reine d’Angleterre en la chapelle anglicane Saint-George, située dans l’enceinte du château de Windsor.

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Terrorisme en Afrique: accélération du déploiement de la force du G5 Sahel

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4.500 militaires français mobilisés en permanence dans cette lutte. D’autres pays et institutions internationales appelés à contribuer.

 

 

One Planet Summit à Paris pour trouver de l’argent vert

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Pour le deuxième anniversaire de l’accord de Paris, le président de la République Emmanuel Macron a invité en France plusieurs chefs d’État, patrons de grandes entreprises et fonds d’investissement pour parler « finance verte ». L’idée du One Planet Summit est de trouver des moyens sur le terrain économique pour soutenir les transitions énergétiques. C’est aussi une opération politique.

« Le défi est immense. Nous devons tout faire pour le relever », a déclaré le Premier ministre fidjien Frank Bainimarama, président de la 23e Conférence de l’ONU sur le climat (la COP 23 a eu lieu à Bonn en novembre 2017), insistant sur l’importance des financements publics et privés, à l’ouverture de la réunion organisée à Paris et intitulée One Planet Summit. Le président français Emmanuel Macron a lancé l’idée du sommet après l’annonce par Donald Trump du retrait américain du pacte historique de 2015 contre le réchauffement climatique, signé lors de la COP 21.

Quelques heures avant l’ouverture de la réunion, le chef de l’État français a de nouveau interpellé, dans une interview à la chaîne américaine CBS, son homologue américain sur sa « responsabilité face à l’histoire », tout en se disant « assez certain » que Donald Trump « va changer d’avis dans les mois ou les années à venir ».

 

« Il faudra 3.500 milliards de dollars chaque année pendant 30 ans. »

L’accord vise à contenir la hausse de la température sous le seuil critique de 2 °C, mais, sur la base des engagements pris par les États, la planète se dirige toujours vers +3 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Déjà, une hausse de moins de 1 °C a suffi à provoquer davantage de précipitations, le rétrécissement de la banquise et l’augmentation du niveau moyen des océans.

Pour réduire les gaz à effet de serre et atteindre les objectifs, il faudra des investissements massifs. « L’Agence internationale de l’énergie estime qu’il faudra en moyenne 3.500 milliards de dollars (d’investissements dans le secteur énergétique) chaque année pendant 30 ans pour contenir l’augmentation des températures à un minimum de 2 °C », a souligné le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim juste avant ce One Planet Summit.

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