Politique

Signal de la Corée du Nord pour une désescalade avec les Etas-Unis

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Kim Jong-un a émis l’idée de suspendre ses projets de tirs sur l’île de Guam, à condition que les Etats-Unis arrêtent leurs manœuvres militaires avec Séoul.

Kim Jong Un défiant le monde avec le nucléaire

« Afin de désamorcer les tensions et d’empêcher un dangereux conflit militaire dans la péninsule coréenne, il est nécessaire que les Etats-Unis décident les premiers une option appropriée. »

Koike ally Wakasa starts political group that could shake up Japan’s political landscape

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Lower House member Masaru Wakasa, a close ally to Tokyo Gov. Yuriko Koike, announced Monday that he has launched a political group called Nippon First no Kai (Japan First), a development observers say could significantly change the political landscape.

Tokyo’s Governor Yuriko Koike

The new group will hold its first rally next month with Koike attending as the main speaker.

 Koike, who led Tomin First no Kai (Tokyoites First) to a landslide victory in the Tokyo Metropolitan Assembly election last month, has long been believed to be considering transitioning to national politics by forming a new party.

Wakasa’s political group — though not technically a party as defined by election laws — could be the precursor to the national party Koike has envisioned, giving her the chance to become the nation’s first female prime minister, political observers say.

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L’ONU s’inquiète de « signes avant-coureurs de génocide » en République centrafricaine

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L’ONU tire la sonnette d’alarme pour la République centrafricaine. Les violences redoublent dans le pays et les Nations unies ont estimé lundi 7 août que « les signes avant-coureurs de génocide [étaient] là ». Mardi, l’agence humanitaire des Nations unies, l’OCHA, a décompté 34 morts dans de récents combats entre groupes armés dans le nord-ouest et le sud du pays entre le 30 juillet et le 2 août.

Près de 180 000 personnes ont quitté leur domicile cette année, portant à plus d’un demi-million le nombre de déplacés en République centrafricaine, a souligné le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires humanitaires, Stephen O’Brien.

Le responsable britannique a précisé qu’il avait été horrifié lors d’une visite dans une église catholique à Bangassou, dans le sud du pays, où 2 000 musulmans ont trouvé refuge il y a trois mois et sont toujours encerclés par des combattants chrétiens menaçant de les tuer.

« Les risques sont extrêmement hauts et nous devons nous concentrer » sur ce sujet « pour décider si nous les relogeons sur un autre site ou non », a-t-il dit.

Mais le pays peine à se relever d’un conflit entre groupes armés de la Séléka, prétendant défendre la minorité musulmane, et milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes. Neuf casques bleus ont été tués depuis mai dans la région de Bangassou, à la frontière avec la République démocratique du Congo.

La moitié de la population a besoin d’une aide alimentaire pour survivre, a aussi affirmé Stephen O’Brien. La République centrafricaine compte par ailleurs un demi-million de réfugiés. « Une rechute dans une crise humanitaire de grande ampleur est imminente », a jugé le responsable onusien.

Mais les Nations unies ne disposent que de moyens financiers limités. Seuls 24 % des 497 millions de dollars réclamés lors d’un appel à l’aide humanitaire pour le pays ont pour l’heure été reçus.

12 500 militaires déployés

« Nous devons agir maintenant, ne pas réduire l’effort de l’ONU et prier pour ne pas avoir à vivre en le regrettant. » Selon M. O’Brien, il est temps d’augmenter le nombre de militaires et de policiers de la Minusca, la mission de paix conduite par l’ONU en Centrafrique, afin qu’elle puisse réussir son mandat de protection des civils.

La semaine dernière, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, le Français Jean-Pierre Lacroix, avait déjà indiqué qu’il envisageait de demander au Conseil de sécurité de doter la Minusca de davantage de troupes. Il avait alors mis en garde contre une situation devenue « dangereuse », et prévenu que « les gains qui ont été obtenus ces dernières années [risquaient] d’être mis en question ».

Les Nations unies ont déployé 12 500 militaires et policiers en République centrafricaine, pays de 4,5 millions d’habitants, pour aider à protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadera, élu l’an dernier. La France est également intervenue dans le pays entre 2013 et 2016.

(source: Le Monde avec AFP)

International liberal: soutenir ses membres pour accéder au pouvoir

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Avant de quitter Madagascar, Emil Kirjas a fait une brève rétrospective de son séjour. Invité par le parti ADN, le secrétaire général de l’International Liberal affirme que son objectif est toujours de soutenir ses membres à accéder au pouvoir dans leur pays pour appliquer les valeurs du libéralisme, selon son secrétaire général.

• Quel est le bilan de votre séjour à Madagascar  ?
– C’était une semaine extraordinaire. À mon arrivée, j’ai dit que j’étais ici pour connaître les opportunités et les possibilités à la disposition du parti libéral qui est En Marche, qu’est le parti ADN. Et je quitte le pays avec l’inspiration et la motivation que vraiment, après les élections de 2018, nous allons avoir un parti libéral au pouvoir, ici à Madagascar. Nous avons rencontré des militants extraordinaires du parti dans les villages, dans les villes, avec le bureau politique, et la présidence de parti. Nous avons discuté de la stratégie politique, créée et basée sur nos valeurs.

(…lire l’intégralité de l’article de l’Express)

L’ONU adopte de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord

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Nouvelle riposte aux programmes balistique et nucléaire nord-coréens, le texte représente un certain succès pour les États-Unis qui ont su convaincre leurs partenaires chinois – premier soutien de Pyongyang – et russe de renforcer la pression internationale contre la Corée du Nord, pays accusé d’être une «menace mondiale».

Le dictateur communiste nord-coréen Kim Jong Un

La résolution 2371 vise à interdire des revenus tirés des exportations nord-coréennes, notamment dans les secteurs du charbon, du fer et de la pêche.

Cette nouvelle résolution a pour objectif de pousser Pyongyang à la négociation après son premier tir d’un missile intercontinental le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine. La Corée du Nord a procédé le 28 juillet au tir d’un second engin similaire.

Ce nouveau texte «permet d’envoyer un message fort au régime nord-coréen», s’est félicité l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley. Après ces essais, il est «plus que jamais urgent de mettre un terme aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens et de ramener Pyongyang à la table des négociations», a renchéri son homologue français, François Delattre.

«Il sera impossible de résoudre ce conflit avec seulement l’adoption de sanctions», a toutefois souligné l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassili Nebenzia, en réclamant «une approche globale» et «une stratégie politique».

Les nouvelles sanctions visent à empêcher les exportations nord-coréennes de fer, de minerai de fer, de plomb, de minerai de plomb, de poisson et de crustacés. En revanche, elles ne concernent pas, comme évoqué à l’origine des négociations il y a un mois, les livraisons de produits pétroliers à la Corée du Nord.

Dans la résolution, la Corée du Nord est accusée de se livrer à un «détournement massif de ses faibles ressources» pour continuer à développer «des armes nucléaires et plusieurs programmes coûteux de missiles balistiques».

«Changer la donne»

Selon les Occidentaux, l’ensemble des nouvelles sanctions devrait conduire à priver la Corée du Nord «d’un milliard de dollars de recettes» venant de ses exportations. À condition que les nouvelles mesures soient respectées par tous les membres des Nations unies. Dans leur globalité, les exportations nord-coréennes rapportent au pays chaque année trois milliards de dollars.

«Toutes les parties doivent mettre en oeuvre les dispositions de la résolution», a réclamé l’ambassadeur chinois à l’ONU, Liu Jieyi. Dans le passé, la Chine a souvent été accusée de laisser la Corée du Nord contourner les résolutions de l’ONU.

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Rwanda: le président Paul Kagame réélu avec plus de 98% des voix

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RWANDA- Le chef de l’État sortant Paul Kagame, qui dirige le Rwanda d’une main de fer depuis 23 ans, a obtenu une victoire écrasante à l’élection présidentielle en étant réélu avec plus de 98% des voix, selon des résultats partiels divulgués ce samedi 5 août.

Le président rwandais Paul Kagame (crédit: Reuters)

La Commission électorale (NEC) a publié dans la nuit des résultats portant sur 80% des bulletins dépouillés, qui donnent Paul Kagame très largement en tête avec 98,66% des suffrages exprimés, ses deux adversaires recueillant chacun moins de 1%.

La NEC estime que 97% des 6,9 millions d’électeurs inscrits ont voté. Selon ces résultats partiels, l’indépendant Philippe Mpayimana obtient 0,72% des suffrages exprimés, et Frank Habineza, leader du Parti démocratique vert, le seul parti d’opposition au Rwanda, recueille 0,45% des voix. « Nous pensons qu’à ce niveau, nous aurons les mêmes résultats demain (samedi matin, ndlr). Il n’y aura pas de changement après que nous ayons compté 100% des votes », a déclaré le président de la NEC, Kalisa Mbanda.

Mark Zuckerberg possible futur président des États-Unis

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Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg (33 ans), pourrait devenir vice-président, puis président des États-Unis en cas de destitution du président Donald Trump.

Zuckerberg a déjà successivement employé David Plouffe (conseiller de campagne de Barack Obama en 2008) et Ken Mehlman (conseiller de campagne de George Bush Jr. en 2004).

Il emploie actuellement Amy Dudley (ancien conseiller du sénateur Tim Kaine), Ben LaBolt (ancien conseiller de presse de Barack Obama) et Joel Benenson (ancien conseiller de campagne d’Hillary Clinton en 2016).

Mark Zuckerberg n’a aucune compétence en politique, mais dispose d’un vaste popularité parmi les jeunes États-uniens. Il suit des cours pour reproduire le style de Barack Obama et a prononcé, le 25 mai dernier, un discours à l’université d’Harvard à la manière de l’ancien président.

Mark Zuckerberg discours à Harvard University – Commencement Address 2017

L’alliance actuelle entre les partis républicain et démocrate rend possible la destitution du président Trump. Le vice-président Mike Pence deviendrait alors président et devrait désigner lui-même son vice-président avant d’être à son tour destitué par l’alliance républicains/démocrates. Mark Zuckerberg serait alors président des États-Unis d’Amérique.

En 2020, l’opposition républicains/démocrates serait restaurée. Le Parti démocrate pense alors présenter Deval Patrick, ancien gouverneur du Massachusetts.

(Réseau Voltaire)