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Culture

Raqqa, la capitale du Califat de l’Etat Islamique libérée

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Les forces antidjihadistes soutenues notamment par les États-Unis ont repris ce mardi 17 Octobre le « contrôle total » de Raqqa, chassant Daech de « sa » capitale. Les combattants majoritaires de la coalition anti-daesh, artisans de cette victoire, sont les kurdes syriens. Parmi les  questions à suivre est de savoir si leur sort suivra celui réservé à leurs compatriotes d’Irak?

 

La française Audrey Azoulay élue DG de l’UNESCO

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C’est un spectaculaire rebondissement : la Française Audrey Azoulay a été élue vendredi nouvelle directrice générale de l’Unesco, battant son ultime challenger, le Qatari Hamad ben Abdoulaziz Al-Kawari. Cette victoire, l’ex-ministre de la Culture de François Hollande la doit à de multiples rebondissements, à commencer par le départ, jeudi, des Etats-Unis et d’Israël de l’organisation onusienne. Une crise inédite qui a transformé Audrey Azoulay, outsider dans cette course il y a encore un mois, en candidate de consensus. Elle succède ainsi à la Bulgare Irina Bokova, qui a dû gérer, pendant son mandat, l’admission à l’Unesco de la Palestine – reconnue ainsi par l’agence comme un Etat à part entière – et le début de la crise interne avec les Etats-Unis et Israël.

Dans sa nouvelle fonction, Audrey Azoulay va donc devoir faire preuve d’un sens très diplomatique, se trouvant ainsi devant un défi inédit.

 

Les Etats-Unis se retirent de l’UNESCO

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Les États-Unis ont annoncé jeudi leur retrait de l’UNESCO, l’accusant d’être « anti-israélienne », au moment même où l’institution, en perte de vitesse et à la recherche d’un second souffle, s’apprête à élire son prochain directeur général.

C’est un coup rude pour l’agence onusienne. L’actuelle directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, Irina Bokova, a dit «regretter profondément» cette décision, à ses yeux préjudiciable au multilatéralisme.

«Nous avons besoin d’une Amérique qui reste engagée dans les affaires du monde», a réagi l’ambassadeur français aux Nations unies François Delattre.

Le siège social de l’UNESCO à Paris

«L’universalité est essentielle à la mission de l’UNESCO pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine», a déclaré dans un communiqué Mme Bokova.

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13 Octobre à Fatima, Portugal: les 100 ans du « Miracle du soleil qui danse »

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Du 13 mai au 13 octobre 1917, à Cova da Iria, petit village du centre du Portugal, la Vierge apparaît à 6 reprises à 3 jeunes bergers, Lucie et ses cousins Jacinthe et François. Elle leur demande de prier tous les jours le chapelet pour la conversion des pécheurs. À l´occasion du centenaire de ces apparitions, le magazine Hors-les-murs vous emmène au sanctuaire de Fátima, bâti sur les lieux des apparitions à partir de 1919. Près de cinq millions de pèlerins du monde entier s´y rendent chaque année. Que viennent-ils chercher ici ? Comment se déroule un pèlerinage ? Depuis les apparitions, le monde a radicalement changé. En quoi le message de la Vierge nous rejoint aujourd´hui ? Nous suivrons un groupe de pèlerins du diocèse de Bayonne, et nous rencontrerons l´évêque de Leiria-Fátima, Mgr Antonio Marto, le recteur du sanctuaire, le père Carlos Cabecinhas, et soeur Angela Coelho, postulatrice pour la cause de canonisation de Jacinthe et François.

A voir aussi: le « Troisième secret de Fatima »

Le Pr. Raymond Ranjeva élu Président de l’Académie Nationale des Arts, des Lettres, et des Sciences

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Né le 31 Août 1942, Raymond Ranjeva, Professeur de Droit public, est surtout connu mondialement pour ses fonctions de magistrat et pour son poste de Vice-Président de la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye de 2003 à 2006. Il demeure juge à la CIJ jusqu’en 2009, puis en 2015, il est élu à Tallinn (Estonie) Vice-Président de l’Institut de Droit international (fondé le 8 septembre 1873, à l’Hôtel de ville de Gand, en Belgique).

Le nouveau Président de l’Académie malgache

Il accède donc au poste de Président de l’Académie nationale malgache après la mort de son prédécesseur Rajaona Adriamananjara en 2016, dont le poste est resté vacant jusqu’à cette nouvelle élection du 3 octobre dernier, l’intérim ayant été assuré par le Professeur en Pédiatrie Marcel Razanamparany. Raymond Ranjeva est par conséquent le 3ème Président malgache de cette institution, car depuis sa création, elle a été dirigée par des étrangers.

Cette institution est rattachée à la Primature et est chargée de faire l’étude de la linguistique, de l’ethnologie et de la sociologie malgaches, mais aussi des questions littéraires, artistiques, historiques et scientifiques concernant Madagascar. Elle se trouve de ce fait être le « chantre » de la Culture malgache, mais également « le » centre où les chercheurs de différents domaines scientifiques peuvent se côtoyer, échanger et surtout présenter le fruit de leurs recherches pour remplir leur mission de « société savante ».

Faut-il rappeler que l’Académie Nationale Malgache des Arts, des Lettres et des Sciences a été créée  en 1902 par le Général Gallieni durant la période coloniale, et perpétue ses obligations et son rôle tout au long de ses 115 ans d’existence. Ses représentants furent reçus au Palais d’Etat d’Iavoloha le 2 Mars 2017 par le Président de la République.

Roland Raparivo: un maître contemporain de la peinture malgache

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Hommage et honneurs rendus par le Président Hery Rajaonarimampianina au grand peintre Raparivo Ramaheninarivo Roland, lors de l’exposition de ses oeuvres à l’Alliance Française d’Antananarivo, élevé à la dignité de Grand Officier de l’Ordre national malgache.

Toutes nos félicitations à l’heureux récipiendaire!

Archéologie. La civilisation de l’Indus vieillit brusquement de 2 500 ans

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Des découvertes récentes sur des sites archéologiques du nord de l’Inde et du Pakistan font remonter les origines des Harappéens à 7 000 ans avant Jésus-Christ.

A painting on Indus valley civilization (TOI photo by Sanjay Hadkar)

Va-t-il falloir corriger les livres d’histoire en Inde ? Des scientifiques de l’Institut de technologie de Kharagpur (Bengale-Occidental) et de l’Agence d’archéologie du gouvernement indien (Archeological Survey of India, ASI) viennent de créer la stupeur en affirmant que la civilisation de la vallée de l’Indus remontait à “au moins 8 000 ans”, et non à 5 500 ans, comme on le pensait jusqu’à présent, rapporte The Times of India.

Encore plus fort, on a récemment découvert les traces d’une civilisation pré-harappéenne, apparemment plus vieille d’au moins un millénaire supplémentaire, ce qui signifie que cette région du monde, aujourd’hui située à cheval sur la frontière entre l’Inde et le Pakistan, se serait développée “bien avant les civilisations égyptienne et mésopotamienne”.

La plus ancienne poterie de l’humanité ?

Cette nouvelle, qui suscite déjà la polémique dans les milieux scientifiques, a fait l’objet, le 25 mai, d’un article dans Scientific Reports, une revue éditée par Nature Publishing Group, qui publie la célèbre revue Nature. Elle est importante à deux titres, souligne The Times of India. La poterie qui a permis aux archéologues d’émettre leurs conclusions, datée par la méthode dite “de luminescence stimulée optiquement (OSL)”, serait “la plus ancienne de l’humanité”. Et ce ne serait pas un changement climatique qui aurait fait disparaître la civilisation harappéenne – en l’occurrence, l’affaiblissement des moussons –, mais une modification dans l’art de cultiver la terre il y a environ 3 000 ans.

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