Foi et raison: aux frontières de la connaissance humaine

Publié le Mis à jour le

Le livre des questionnements
Le livre de tous les questionnements

Prologue : Genèse
Qui sommes-nous ?
Que sommes-nous ?
Pourquoi sommes-nous sur cette planète, la Terre ?
D’où vint ce monde qui est le nôtre ?
Comment tout cela commença-t-il ?
Y a-t-il d’autres vies ailleurs ?
Sommes-nous un cas unique ?
Sommes-nous seuls ?

Voilà des questions qui ont toujours existé. Pour un astronaute
posant le pied sur la lune, pour Jules Verne qui, lui, y alla de
toute son imagination, pour les astronomes de la NASA
analysant les données fournies par les sondes spatiales enfin
arrivées au voisinage des planètes les plus lointaines, pour
Copernic fouillant les cieux, pour Hamlet face à un crâne
humain, pour les philosophes grecs dissertant sur l’eau, le feu,
la terre et l’air, pour Nostradamus prédisant le futur de l’humanité,
pour les prophètes hébreux annonçant la parole de Dieu,
pour les pharaons d’Égypte à la poursuite de la vie éternelle,
pour une mère au premier cri de son enfant, pour vous, et aussi
pour moi dans ces longues nuits où ces réflexions me tinrent en
éveil…

Chaque jour apporte une nouvelle réponse des savants; en
apparence tout au moins, car ces réponses ne font que relancer
plus avant les questions. Nous avons appris, par les recherches
sur le code génétique propre à tous les hommes, que l’humanité
toute entière descend d’une seule femme qui vivait il y a
300.000 ans; mais qui était-elle ? Les plus récentes études
confirment que toutes les langues sont dérivées d’une source
unique; mais quelle est-elle ? Nous lisons que toutes les formes
de vie sur notre planète ont évolué à partir du même germe
génétique; mais quand ce germe fit-il son apparition sur Terre ?
Et maintenant, pourquoi toutes ces découvertes nous semblent-elles
si familières ?

N’avons-nous pas déjà lu cela ? Assurément,… dans la Bible.
D’une incroyable manière, plus s’accroît notre savoir sur la
Terre et tout ce qui y vit, plus la science moderne corrobore ce
que le livre de la Genèse nous a toujours conté…
Il y a à peine plus de cent années que furent mises au jour, en
Mésopotamie, des tablettes d’argile couvertes d’écriture. Datant
de plusieurs millénaires, elles ébranlèrent les convictions
scientifiques, culturelles et religieuses du XIXe siècle : en effet,
elles montraient, sans l’ombre d’un doute, que les histoires
bibliques concernant la création de la Terre et de la vie, la
création de l’Homme, le Jardin d’Éden, le Déluge, la Tour de
Babel… étaient en fait des récits écrits pour la première fois par
des Sumériens, il y a 6.000 ans, en Mésopotamie.

Il y a un siècle, les archéologues prouvèrent que les
informations bibliques concernant les rois, les cités, les voies
d’échanges commerciaux, les coutumes patriarcales, étaient
toutes véridiques et parfaitement décrites. De nos jours, les
recherches des biologistes assurent le bien-fondé de la
description sumérienne de la « création » d’Adam : un bébé-éprouvette!

Quant aux astronomes, ils ont encore à rattraper la
connaissance céleste des mêmes Sumériens. Les vaisseaux de la
NASA ont apporté la preuve qu’une planète peut avoir plusieurs
lunes, et non une seule comme la Terre. Il y a 6.000 ans, les
Sumériens le savaient déjà ! Ils ont aussi montré l’évidence que
l’eau, indispensable au développement de la vie, existe sur
toutes les planètes, même les plus lointaines, et que certaines
d’entre-elles produisent leur propre chaleur. Cela aussi, les
Sumériens l’avaient écrit !

Les dernières nouvelles nous annoncent qu’ils ont calculé
l’existence d’une planète de plus dans notre système solaire,
bien au-delà de Pluton, un astre désigné par Planète X. Encore
un fait bien connu des Sumériens; ils fixèrent même l’orbite de
cette planète, la nommèrent et laissèrent les instructions qui
permettaient de la retrouver…

La raison de l’existence de ce livre est la redécouverte — non pas
en dégageant des cités enfouies, mais à partir des archives déjà
mises au jour — de l’étonnante masse d’informations archivées
sur les antiques tablettes d’argile et transmises par les Écritures.
Il n’y a rien dans ce livre qui soit de la science-fiction. Rien qui
soit issu de la fertile imagination de l’auteur. Tout était
disponible à l’érudit depuis un siècle. Cependant, parce que ces
tablettes d’argile révélaient un niveau de connaissance que, de
l’avis des spécialistes, les peuples du passé ne pouvaient avoir
atteint, ces informations furent qualifiées de fantaisistes, sinon
réfutées en les classant comme « mythes ».
Néanmoins, acceptons un instant qu’il s’agissait de faits alors
bien connus, de faits que, certainement, ils ne pouvaient pas
avoir découvert par eux-mêmes, c’est-à-dire de faits qui
auraient été introduits et enseignés par des visiteurs venus,…
pourquoi pas ?, de la Planète X…

Il ne s’agit pas d’accompagner Jules Verne, mais bien de vivre
avec nos ancêtres en une terre ancienne, et de concevoir, dans
nos pensées, un voyage qui nous conduirait sur une autre
planète en compagnie de ceux qui l’habitent : les « dieux » qui
vinrent sur Terre.

Tout cela réclame bien peu : il faut simplement cesser de
considérer ces textes comme des « mythes »; ainsi nous pourrons,
par nous-mêmes, vérifier si l’histoire qu’ils nous content
demeure vraiment incroyable.

L’Ancien Testament fait partie de ma vie depuis mon enfance.
Lorsque l’idée d’écrire ce livre germa dans mon esprit, il y a
presque cinquante ans, j’ignorais tout des débats brûlants qui
opposaient la Bible à la théorie de l’évolution. Mais un jour,
alors que je n’étais qu’un tout jeune écolier apprenant la Genèse
dans son hébreu d’origine, j’ai déclenché, malgré moi, la
polémique.

Nous lisions, dans le chapitre VI, que lorsque Dieu se résolut à
détruire l’humanité par le Déluge, les « fils des divinités » vivaient
sur Terre. En hébreu d’origine, ils portent le nom de Néfilim.
Notre professeur déclara que ce mot signifiait « géants ».
Je protestai : cela ne voulait-il pas dire, littéralement, « Ceux-qui-
furent-projetés-vers-le-bas », c’est-à-dire qui étaient
descendus sur Terre ? Pour toute réponse, il me punit et
m’ordonna d’accepter la version traditionnelle.

Au fil des années, même après avoir appris tout aussi bien les
langues que l’histoire et l’archéologie de l’ancien Proche-Orient,
les Néfilim demeurèrent pour moi une préoccupation toujours
plus obsédante. Les découvertes archéologiques et le
déchiffrement du sumérien, du babylonien, de l’assyrien, du
hittite, du cananéen, des textes et des épopées anciennes,
confirmaient chaque jour l’exactitude des références de la Bible
aux royaumes, aux cités, aux dirigeants, aux lieux, aux temples,
aux routes de commerce, aux artefacts, aux outils et moeurs de
l’Antiquité. N’était-il pas temps d’accepter pleinement les
documents anciens qui présentent les Néfilim comme des êtres
venus des Cieux en visite sur Terre ?

L’Ancien Testament affirme à maintes reprises : « Le trône de
Yahvé est au Ciel », « C’est du Ciel que le Seigneur contempla la
Terre ». Le Nouveau Testament parle de « Notre Père qui est au
Ciel ». Certes, la crédibilité de la Bible fut ébranlée par
l’irruption, puis l’acceptation générale, de la théorie de
l’évolution. En effet, si l’homme était le produit d’une évolution,
alors, bien évidemment, il ne pouvait pas avoir été créé en une
seule fois par un Dieu qui aurait suggéré : « Créons Adam à notre
image et en tout semblable à nous-mêmes. » Néanmoins, tous
les anciens peuples croyaient en des dieux descendus des Cieux
sur Terre et capables, à volonté, de parcourir le ciel. Ces récits,
qualifiés de mythes par les savants, ne furent jamais pris au
sérieux.

Les écrits de l’ancien Proche-Orient, qui comptent un grand
nombre de textes astronomiques, parlent clairement de la
planète d’où vinrent ces astronautes ou « dieux ». Cependant,
quand les érudits déchiffrèrent et traduisirent, il y a 150 ans, les
anciennes listes de corps célestes, les astronomes ne
connaissaient pas encore la planète Pluton (trouvée en 1930).
Comment espérer qu’ils aient pu accepter l’existence d’un autre
membre du système solaire ? Mais, maintenant que, comme les
anciens, nous connaissons les planètes au-delà de Saturne,
pourquoi ne pas accepter l’existence de la Douzième Planète ?
Au moment où nous nous aventurons dans l’espace, il serait
vraiment temps de reconsidérer et d’accepter les écrits anciens.
Depuis que des astronautes se sont posés sur la Lune et que des
sondes spatiales ont exploré d’autres planètes, il n’est plus
impossible de croire qu’une civilisation d’une autre planète —
plus avancée que la nôtre — ait réussi, à un moment donné du
passé, à poser ses astronautes sur Terre.
En fait, un certain nombre d’auteurs célèbres ont émis
l’hypothèse que les anciens artefacts, telles les pyramides et les
sculptures géantes de pierre, ne pouvaient avoir été réalisés que
par des visiteurs évolués venus d’une autre planète car, bien
entendu, l’homme primitif n’avait pas eu à sa disposition la
technologie indispensable pour les réaliser. A titre d’autre
exemple, comment se fait-il que la civilisation de Sumer se soit
épanouie, il y a presque 6.000 ans, si soudainement ? Comme,
en règle générale, ces écrivains ne réussissent pas à démontrer
quand, comment, et surtout d’où viennent ces anciens
astronautes, leurs fascinantes questions ne restent que
spéculations sans réponses.
Pendant trente ans, j’ai conduit d’innombrables recherches, je
suis retourné aux sources anciennes, je les ai acceptées
littéralement afin de recréer, dans mon esprit, un scénario
cohérent et plausible des événements préhistoriques. La
Douzième Planète cherche donc à fournir au lecteur un récit qui
le renseigne sur les « Quand, comment, pourquoi et
d’où ».
Les preuves sur lesquelles je m’appuie sont essentiellement des
textes et des documents iconographiques anciens. Dans La
Douzième Planète, j’ai tenté de déchiffrer une cosmogonie très
élaborée qui explique, aussi bien que les théories scientifiques
actuelles, comment le système solaire actuel a pu être formé par
une planète étrangère qui s’introduisit dans le système solaire
antérieur pour y créer la Terre et d’autres corps planétaires. J’ai
inclus, comme preuves, des cartes du ciel se rapportant au vol
spatial entre cette Planète, la douzième, et la Terre.
Puis, dans l’ordre chronologique, j’ai retracé, l’installation
spectaculaire des premières colonies des Néfilim sur Terre :
leurs chefs, qui furent nommés à ces postes, leurs relations
parfois conflictuelles, leurs amours, semblables aux nôtres, tout
aussi bien que leurs jalousies, leurs réussites et leurs batailles,
nous sont dévoilés. Ensuite, j’ai expliqué la nature de leur
« immortalité ».
Par-dessus tout, La Douzième Planète vise à retracer les
événements fondamentaux qui eurent pour conclusion la Création
de l’Homme, et à présenter les méthodes évoluées grâce
auxquelles cela put être accompli.

Ce livre évoque aussi l’enchevêtrement des relations qui
s’instaurèrent entre l’Homme et ses seigneurs, et jette un jour
nouveau sur le sens des événements du Jardin d’Eden, de la
Tour de Babel et du Déluge. Les hommes, parfaitement dotés
biologiquement et matériellement par leurs créateurs, finirent,
parce que de plus en plus nombreux sur Terre, par en chasser
leurs dieux.

Ce livre suggère que nous ne sommes pas seuls dans ce système
solaire. Clairement, cette situation devrait aviver plutôt que
diminuer notre foi en un Être Universel tout-puissant car, si les
Néfilim créèrent l’Homme sur Terre, il est probable qu’ils
n’aient réalisé qu’une partie d’un projet primordial à bien plus
grande échelle.

Zecharia SITCHIN, (lire la suite ou télécharger – fichier PDF 637 pages…)
New York, septembre 1988.

 

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