Évènements Fraîchement Actualisés

Fake News: Trump contredit par Twitter, une première

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À cause de l’épidémie de coronavirus, les votes vont se faire par correspondance aux États-Unis. Une pratique que Donald Trump n’apprécie pas beaucoup. D’ailleurs, ces dernières heures, il a publié un message contre une supposée fraude électorale en Californie.

Mais la nouvelle fonctionnalité de Twitter a classé son tweet dans la liste de ceux supposés diffuser des fausses informations. En effet, la mention « obtenez les faits sur les votes sur correspondance » est apparue en bas de celui-ci. Bien évidemment, cela n’a pas plu à Donald Trump. Mais ce dernier n’est pas le seul dirigeant à être victime du redressement de Twitter.

Ce réseau social a aussi supprimé des tweets du président brésilien Jair Bolsonaro fin mars.

Selon la BBC sur les Fake news: Twitter invite ses utilisateurs à vérifier des déclarations de Trump

Donald Trump accuse Twitter d’interférer dans la présidentielle américaine de 2020

Pour la première fois, un message du président américain Donald Trump a été accompagné par la mention « fact-check » sur Twitter.

Le président Trump a tweeté : « Il n’y a AUCUN moyen (ZERO !) que les bulletins de vote par correspondance soient moins que substantiellement frauduleux. »

Twitter a apposé une étiquette d’avertissement sous le message et un tweet ultérieur dans le cadre de sa nouvelle politique sur les informations trompeuses.

M. Trump a répondu en tweetant à nouveau, déclarant que le géant des médias sociaux « étouffe complètement la liberté d’expression ».

« Et en tant que président, je ne permettrai pas que cela se produise », a-t-il déclaré, accusant Twitter d’interférer dans l’élection présidentielle de 2020 aux États-Unis.

La notification de Twitter affiche un point d’exclamation bleu sous les tweets, suggérant aux lecteurs de « se renseigner sur les bulletins de vote par correspondance »

Coronavirus ao Toamasina: nampiharina ireo fepetra sy fampitaovana vaovao

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Tao anatin’ny herinandro dia tsapa fa miha-mahazo vahana fatratra ao amin’ny Faritra Atsinana ny fitombon’ny Covid-19 koa dia nanapa-kevitra nidina tany Toamasina ny Filoham-pirenena.

Vaovao hafa: Fihatrehan’ny Governementa ireo Solombavam-bahoaka teny amin’ny CCI-Ivato.Eo ihany koa ny resabe hateraky ny « Colisée » namboarina ao Anaty Rova kanefa efa vita.


Dispositif renforcé dans la Région Atsinana (Est)

Le tableau récapitulatif de l’évolution de l’épidémie à Madagascar fait état de 586 cas confirmés de Covid-19, dont 44 annoncés, hier. 437 patients sont en cours de traitement actuellement, dont 6, tous à Toamasina, présentent une forme grave de la maladie. Le compteur des guérisons stagne à 147. Au jour du 25 mai 2020, le nombre de tests réalisés se situe à 9 340.

Actuellement, la Région Atsinanana est considérée comme l’épicentre du coronavirus à Madagascar. 275 cas confirmés sont recensés dans cette ville. 4 sites sont utilisés pour soigner les malades, à savoir l’hôpital “manara-penitra” qui a une capacité d’accueil de 60 personnes et 16 cas graves nécessitant des respirateurs, l’hôpital d’Ambatovy pouvant accueillir 50 patients, le Foyer social Canada (46 malades du coronavirus) et le CPJS qui peut accueillir 50 personnes.

Jusqu’à présent, , plusieurs malades du coronavirus sont traités et mis en quarantaine dans leur domicile. Le chef de l’Etat a proposé que toutes les formes graves et les symptomatiques doivent être traitées dans les centres médicaux.

Covid-19: la Chine agite le spectre de la guerre froide avec les Etats-Unis

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La tension continue de monter entre les États-Unis et la Chine. Leurs relations déjà mises à mal par la guerre commerciale que les deux pays se livrent depuis près de deux ans, se sont encore dégradés à cause du Covid-19. « Nous sommes au bord d’une nouvelle guerre froide » a averti dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères.

Coronavirus : Le Japon sort de l’état d’urgence et prend la route du déconfinement

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  • Le Premier ministre nippon a annoncé ce lundi la levée de l’état d’urgence dans tout l’Archipel.
  • En vigueur depuis le 7 avril, il avait été progressivement levé dans 42 des 47 départements japonais.
  • Le déconfinement peut désormais commencer, par étapes, à Tokyo et dans son agglomération.

 

Un pas supplémentaire vers un retour à la normale encore lointain. Le Premier ministre nippon Shinzo Abe a déclaré ce lundi la levée de l’état d’urgence dans l’ensemble du Japon, où la pandémie de coronavirus a fait 839 morts, attirant l’attention sur l’aspect « effrayant » du virus, qui « continuera à exister autour de nous et recommencera à se propager si l’on relâche notre vigilance ».

L’état d’urgence, d’abord déclaré début avril dans sept départements japonais, avait été étendu à l’ensemble du pays dix jours plus tard, permettant aux gouverneurs locaux de demander à la population d’éviter les sorties non indispensables et à certains commerces de cesser ou de restreindre leurs activités. Prévu pour un mois initialement, il avait été prolongé jusqu’au 31 mai, mais par la suite levé progressivement. Depuis jeudi, il ne concernait plus que Tokyo et trois départements environnants, où se concentrent plus de 35 millions d’habitants et la moitié des 16.600 cas recensés en tout au Japon, ainsi que l’île septentrionale d’Hokkaido.

Lundi, le panel d’experts qui conseille le gouvernement pendant la crise du coronavirus a jugé que la situation ne nécessitait pas le maintien du pays sous état d’urgence. L’un des objectifs fixés, un nombre de nouveaux cas de contaminations hebdomadaires inférieur à 0,5 pour 100.000 habitants, a été atteint à Tokyo (0,36 entre lundi dernier et dimanche) et dans deux autres départements, mais reste légèrement supérieur dans la région de Yokohama et à Hokkaido. Soulignant des critères « très stricts », Shinzo Abe a vanté « la force du modèle japonais » qui a permis de les satisfaire alors que l’état d’urgence n’est pas assorti d’amendes en cas de non-respect des recommandations.

(20minutes.fr)

Comment ces trois barons ont dominé le trafic de drogue mondial

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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort. Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

 

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous, Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale. Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place. Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

Source : Histoire du trafic de drogue Une série documentaire écrite et réalisée par Christophe BOUQUET et Julie LERAT Une coproduction ARTE France, YAMI 2 – France, 3 X 52′ – 2019

Le procès pour corruption de Benjamin Netanyahou s’est ouvert à Jérusalem

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Le Premier ministre israélien est accusé d’avoir reçu pour 180 000 euros de cadeaux au cours de son mandat en échange de faveurs financières et de s’être assuré une couverture favorable de plusieurs grands médias. 

Refusant de s’asseoir dans le box des accusés avant que les caméras ne quittent la salle d’audience, Benjamin Netanyahou est le premier chef de gouvernement israélien à répondre d’accusations criminelles en cours de mandat.

Fête du 26 Juin: défilé sans public sur l’Avenue de l’Indépendance

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Coup d’envoi des préparatifs pour les festivités dans le cadre de la célébration du 60è anniversaire du retour de l’indépendance. Face aux risques de propagation de la pandémie de Coronavirus, des mesures particulières vont être prises cette année.

Les représentants de l’Académie Militaire d’Antsirabe toujours fortement applaudis au Stade de Mahamasina

Ce sera un évènement sobre et sans tam-tam. Comme il fallait s’y attendre, pas de podium, ni feu d’artifices. Les attroupements et réunions publiques seront interdits. Puisque des travaux sont en cours au stade de Mahamasina, les responsables ont choisi l’Avenue de l’Indépendance pour la célébration officielle.

Le jour du 26 juin, un défilé militaire sera organisé à Analakely. Comme ce qui a été le cas lors de la commémoration du 29 mars, le public ne sera pas autorisé à assister au défilé cette année. Par ailleurs, ce ne sera pas non plus tous les responsables étatiques qui pourront y assister. Mis à part le président de la République, Andry Rajoelina, et les autres Chefs d’Institutions, seuls le Maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina et le Gouverneur de la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, seront présents à Analakely.

A l’allure où vont les choses, la célébration du 60è anniversaire du retour de l’Indépendance ne se déroulera pas comme ce qui a été prévu initialement. Il n’y aura probablement pas non plus d’invités de marque. Faut-il rappeler que pour cette occasion, le président Andry Rajoelina a prévu comme invité d’honneur le président du Sénégal, Macky Sall.

Davis R