Évènements Fraîchement Actualisés

Pérou : le président refuse de démissionner malgré le scandale Odebrecht

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L’opposition péruvienne, qui contrôle le Parlement, a demandé, jeudi, la démission du président Pedro Pablo Kuczynski. Ce dernier est accusé de « corruption » dans le cadre du scandale du géant de la construction Odebrecht.

 « Je ne courrai pas, je ne me cacherai pas et je n’ai aucune raison de le faire. » Le président du Pérou Pedro Pablo Kuczynski a exclu de démissionner, jeudi 14 décembre, malgré le scandale lié à des versements effectués par l’entreprise brésilienne de BTP Odebrecht à une société qu’il contrôlait, tout en exerçant un mandat public.

Dans une allocution télévisée,  « PPK », comme est surnommé l’actuel chef de l’État, entouré de membres de son gouvernement, a démenti toute malversation. Il a déclaré qu’il était bien le propriétaire de l’entreprise citée, Westfield Capital, mais qu’il ne la dirigeait pas au moment où les versements ont été effectués.

Le Parlement péruvien se réunira le Jeudi 21 Décembre pour valider la destitution du Président de la République.

 

L’Autrichien Sebastian Kurz: le plus jeune dirigeant au monde

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Le conservateur Sebastian Kurz et le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) ont scellé vendredi leur accord de coalition, ouvrant les portes de la chancellerie au jeune dirigeant chrétien-démocrate et parachevant une année de succès pour l’extrême droite en Europe. «Nous sommes parvenus à un accord de gouvernement pour les cinq prochaines années afin d’apporter le changement promis», a annoncé au terme d’une dernière journée de négociations M. Kurz, qui doit devenir à 31 ans le plus jeune dirigeant au monde. L’investiture du nouveau gouvernement par le président de la République Alexander Van der Bellen est prévue pour lundi, après ratification officielle du pacte de coalition par les deux partis samedi.

Le leader du Parti populaire autrichien (ÖVP) Sebastian Kurz, à droite, sert la main du président du Parti de la liberté autrichien (FPÖ) Heinz-Christian Strache, à gauche, à Vienne le 15 décembre. (AFP)

Cette alliance vient couronner une année faste pour l’extrême droite en Europe, qui a également réalisé une forte progression aux Pays-Bas, en France et en Allemagne, sans toutefois parvenir à s’y hisser au pouvoir. En abordant l’année 2018 avec un gouvernement stable, l’Autriche prend de vitesse l’Allemagne, dont la chancelière Angela Merkel peine toujours à trouver un partenaire de coalition dans un paysage politique bouleversé par l’arrivée en force des populistes de l’AfD au Bundestag, la chambre basse du parlement. Vainqueur des élections législatives du 15 octobre, Sebastian Kurz avait engagé neuf jours plus tard des pourparlers exclusifs avec le patron du FPÖ, Heinz-Christian Strache.

«Rapprochement idéologique»

Les deux partis, qui avaient déjà refermé la quasi-totalité des chapitres de leurs négociations, notamment sur la sécurité, l’économie et l’immigration, devaient encore s’entendre vendredi sur la «démocratie directe», une promesse de campagne du FPÖ contestée par les conservateurs. Le succès de ces négociations était largement prévu. Chef de la diplomatie autrichienne depuis 2013, Sebastian Kurz se flatte d’être un des principaux artisans de la fermeture aux migrants de la route des Balkans en 2016 et s’était rapproché pendant sa campagne électorale des thématiques du FPÖ, notamment sur l’immigration.

«Kurz est allé très loin dans son rapprochement idéologique avec le FPÖ, une stratégie qui peut marcher à condition qu’il ne brade pas complètement l’identité de son parti», estime le politologue autrichien Thomas Hofer. En 2000, l’entrée du FPÖ au gouvernement avait provoqué des sanctions européennes, un scénario jugé cependant très improbable aujourd’hui, dans un contexte général de montée des partis populistes et antimigrants, tandis que Heinz-Christian Strache, 48 ans, a veillé à lisser l’image de sa formation.

Sebastian Kurz, qui a pris au printemps la tête du Parti chrétien-démocrate qu’il a refaçonné à son profit, avait provoqué les législatives anticipées du 15 octobre en mettant fin à la grande coalition que les conservateurs ont formée ces dix dernières années avec le parti social-démocrate du chancelier sortant Christian Kern. Les conservateurs ont remporté le scrutin avec 31,5% des voix, devant le sociaux-démocrates (26,9%) et le FPÖ (26%).

(Liberation)

D’anciens cadres de Facebook regrettent d’avoir contribué à son succès

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Plusieurs anciens cadres du géant américain critiquent ouvertement le réseau social le plus utilisé au monde.

ls sont les mieux placés pour en parler : plusieurs anciens responsables de Facebook n’hésitent pas à dénoncer la dangerosité de Facebook, voire à bannir définitivement le réseau social de leur vie et de celle de leurs enfants. Le dernier en date ? Chamath Palihapitiya, ancien vice-président chargé de l’audience chez Facebook. « Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés« , a-t-il déclaré lors d’un débat organisé dans une école de commerce américaine.

« Nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social »

Il éprouve même des remords à l’idée d’avoir contribué à développer Facebook et accroître son influence sur ses utilisateurs. « Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social », a-t-il avancé, expliquant que de son point de vue, les réseaux sociaux « sapent les fondamentaux du comportement des gens« . Il en est même venu à interdire à ses enfants d’utiliser « cette m…. ».

Parler avant qu’il ne soit trop tard

Un revirement radical qu’il n’est pas le seul à avoir effectué. Justin Rosenstein, l’ingénieur qui a créé le fameux bouton « j’aime » de Facebook, faisait part en octobre au Guardian des effets dévastateurs de l’addiction aux réseaux sociaux : « C’est très ordinaire pour l’humanité de créer des choses avec les meilleures intentions, avant qu’elles aient des conséquences négatives ».

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Éducation numérique: 200 chaînes TV gratuites offertes pour 200 établissements publics

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Partenariat fructueux. Le CANAL + Madagascar, représenté par son Directeur Général, Jean-François DUBOY et le Ministre, Paul Andrianiaina RABARY ont procédé à une signature de convention, ce mercredi 13 décembre 2017 à Andraharo. Il s’agit, d’un protocole d’accord relatif à la dotation gratuite des abonnements CANAL + et des équipements y afférents (décodeur, carte d’accès, antenne parabolique et kit de réception) pour 200 établissements publics sur le territoire national déjà dotés de TV numériques dont des EPP, des CEG et des Lycées pour cette année 2017-2018. A travers ce projet, 200 chaînes TV seront offertes pour les élèves issus de ces établissements bénéficiaires.

L’objectif est d’offrir une opportunité aux élèves pour qu’ils puissent découvrir le monde et les actualités internationales et nationales à travers les nouvelles technologies ainsi que d’accroître leurs acquis intellectuels par le biais des outils pédagogiques complémentaires comme les documentaires sur l’Histoire, la Science, la Culture Générale ainsi que les performances linguistiques. De même pour les enseignants.

Dans la concrétisation de ce projet, les deux entités travaillent main dans la main et en étroite collaboration. CANAL+ Madagascar mettra à la disposition des établissements bénéficiaires les équipements nécessaires à la réception des images et prendra en charge l’installation de ces équipements au sein de chaque établissement. De son côté, le Ministère de l’Éducation Nationale se chargera de faciliter les procédures administratives relatives à l’exécution du dit projet, dans la limite de ses compétences légales et réglementaires.

“Ce projet est l’une des missions que nous avons opté. Il s’agit d’une mission de partage en éducation et en information pour les élèves dans les établissements publics. Nous remercions ainsi le ministère d’avoir accepté notre collaboration”, a fait savoir, Jean-François DUBOY, Directeur Général du CANAL + Madagascar.

Face à cet initiative, le Ministre, Paul Andrianiaina RABARY, a manifesté sa reconnaissance envers CANAL + Madagascar. Il a également sollicité d’autres partenaires d’apporter leur soutien afin d’améliorer le système éducatif malagasy.

(MEN)

Natifs de Vohipeno et OIF. : Campagne contre l’islamisme radical

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La menace de l’islamisme radical n’est plus à prendre à la légère dans cette partie Sud-Est de Madagascar.

La politique d’Open Sky n’a pas que de bons côtés.

Même si on n’en parle plus ces derniers temps dans la presse, des migrants en provenance des pays islamiques continuent d’envahir le district de Vohipeno, région de Vatovavy-Fitovinany. Vohipeno étant considéré comme un district propice à l’installation de ces migrants pour la simple raison que le peuple de cette partie de l’île est issu de trois des vagues d’immigration venant des pays arabes prônant l’islam tolérant. Actuellement, la menace de l’intégrisme religieux est sérieuse dans ce district de la partie Sud-Est de Madagascar. La paupérisation de la population locale (la majorité de la population vit au-dessous du seuil de la pauvreté) constitue l’un des facteurs qui favorisent l’installation de ces migrants pas comme les autres, qui prônent le Coran dans sa nouvelle forme la plus radicale. A Vohipeno, les écoles coraniques proposent une scolarisation gratuite et distribuent des vivres et des vêtements aux démunis. Conscients de la menace de l’intégrisme religieux dans cette partie de l’île, les Natifs de Vohipeno regroupés au sein de l’association FITEA, en partenariat avec le bureau régional de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) pour l’Océan Indien, a organisé sur place, du 6 au 14 novembre dernier, un atelier de sensibilisation, notamment à l’endroit des jeunes.

Mesures draconiennes. « Les jeunes sont particulièrement touchés par notre action. L’objectif est surtout de faire comprendre qu’il ne faut pas confondre us et coutumes Antemoro et intégrisme religieux. », explique l’association FITEA. On a appris que des responsables coutumiers de plus de 20 villages de Vohipeno ont affiché leur détermination à raviver leur rôle de gardiens de la tradition après cet atelier de sensibilisation menée par les natifs de Vohipeno, en partenariat avec l’OIF. En tout cas, des questions se posent quant à la suite à donner à l’action réalisée par l’association FITEA face au fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur dans le pays. L’Etat, par l’intermédiaire du ministère de l’Education nationale, a déjà pris des mesures en fermant plus d’une dizaine d’écoles coraniques, mais force est de reconnaître que ces mesures restent insuffisantes pour maîtriser la menace d’un intégrisme religieux à Madagascar. L’Etat est donc appelé à prendre des dispositions plus draconiennes pour maîtriser la situation. D’après l’association FITEA, les résultats des examens officiels dans les écoles coraniques sont très médiocres à cause du fait qu’elles travaillent hors programme de l’enseignement général. A rappeler qu’il y a des moments où des « réfugiés » venant de Syrie, d’Yémen, d’Afghanistan et de Turquie ont suivi des cours d’anglais et de Malagasy au CDA d’Andohatapenaka.

(Eugène  – Midi Madagasikara)

« Good News » du dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie

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(RV) Disponible en ligne en cinq langues, ce bulletin d’information mensuel se concentre, comme son nom «Good News» l’indique, sur les bonnes nouvelles du dicastére.

Une visite du Pape François au dicastère, la nomination de sous-secrétaires, les missions des responsables, les nouvelles des associations et des mouvements, ou encore les travaux en cours de la Rencontre mondiale des familles à Dublin ou des Journées mondiales de la jeunesse au Panama, l’ensemble des bonnes nouvelles du dicastère a été rassemblé dans cette première newsletter.

Pour ce premier numéro, le meilleur des vidéos des deux derniers mois a été recueilli pour «pour connaître et faire connaître les activités du dicastère» précise l’institution dans un communiqué.

Intitulé «Good News», ce bulletin d’information en ligne sera disponible chaque mois en cinq langues sur le canal YouTube du dicastère.

 

Brexit: un camouflet au Parlement britannique affaiblit Theresa May

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Les députés britanniques ont approuvé un amendement donnant au Parlement un quasi droit de veto sur l’accord final qui doit être conclu avec Bruxelles.
Mercredi soir, dans le brouhaha des jours historiques, après huit heures d’un débat houleux, la Chambre des communes lui a infligé un cinglant camouflet. Contre le gré de son gouvernement, les députés britanniques ont approuvé un amendement donnant au Parlement un quasi droit de veto sur l’accord final qui doit être conclu avec Bruxelles avant la fin mars 2019, date du divorce proprement dit.

 

« Humiliante perte d’autorité »

 

Le Premier ministre Theresa May fragilisée.

Acquis de justesse – à 309 voix contre 305 –, le vote redonne espoir aux partisans d’un « Brexit doux » maintenant le maximum de liens avec l’Union européenne (UE). Il souligne aussi la division persistante des conservateurs sur l’Europe et la fragilité de la majorité dont dispose Mme May. Mais jette surtout un doute sur son autorité pour mettre en œuvre le Brexit.

Le chef de file de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a qualifié l’échec de la première ministre d’« humiliante perte d’autorité à la veille d’une réunion du Conseil européen ».

« Theresa May a résisté au contrôle démocratique. Après avoir refusé d’écouter, elle doit maintenant accepter que le Parlement reprenne le contrôle. »

Tony Blair en embuscade

Il convient de rappeler que l’ancien Premier Ministre Tony Blair n’a plus caché, depuis quelques mois, l’effort soutenu qu’il mène pour faire revenir ses compatriotes sur ce malheureux vote de Brexit « qui n’est dans l’intérêt de personne », compte tenu du contexte mondial.