Évènements Fraîchement Actualisés

Signal de la Corée du Nord pour une désescalade avec les Etas-Unis

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Kim Jong-un a émis l’idée de suspendre ses projets de tirs sur l’île de Guam, à condition que les Etats-Unis arrêtent leurs manœuvres militaires avec Séoul.

Kim Jong Un défiant le monde avec le nucléaire

« Afin de désamorcer les tensions et d’empêcher un dangereux conflit militaire dans la péninsule coréenne, il est nécessaire que les Etats-Unis décident les premiers une option appropriée. »

Loi sur le développement industriel – LDI: une volonté politique affirmée

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La loi sur le Développement industriel (LDI) de Madagascar vient de faire l’objet d’une adoption en Conseil du Gouvernement et en Conseil des Ministres la semaine dernière et sera soumise pour adoption à la prochaine session parlementaire. Le Président du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), Monsieur Fredy Rajaonera, a salué les efforts menés par l’Etat ayant conduit à l’adoption de cette loi par le pouvoir Exécutif.

Le président du SIM, Fredy Rajaonera, et le ministre Chabani Nourdine

De ce fait, il a rencontré le Ministre en charge de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Monsieur Chabani Nourdine, ce mercredi 09 août 2017 à Antaninarenina pour présenter les remerciements des industriels malgaches à l’endroit de l’Etat. D’après le Président du SIM, la LDI est un résultat concret de l’efficacité du Dialogue Public Privé (DPP). « Après trois ans d’élaboration, le projet de loi LDI a finalement été adopté auprès du pouvoir Exécutif grâce à une implication de trois acteurs principaux, l’Etat (à travers le MIDSP) et le secteur privé (représenté par le SIM) avec l’appui d’un partenaire technique et financier (la FES) », a-t-il souligné.

Le DPP est un dispositif initié par SEM Monsieur le Président de la République de Madagascar, par  décret présidentiel. Il préside la réunion de la plateforme du DPP et le MIDSP en assure la présidence du comité de pilotage.

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Koike ally Wakasa starts political group that could shake up Japan’s political landscape

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Lower House member Masaru Wakasa, a close ally to Tokyo Gov. Yuriko Koike, announced Monday that he has launched a political group called Nippon First no Kai (Japan First), a development observers say could significantly change the political landscape.

Tokyo’s Governor Yuriko Koike

The new group will hold its first rally next month with Koike attending as the main speaker.

 Koike, who led Tomin First no Kai (Tokyoites First) to a landslide victory in the Tokyo Metropolitan Assembly election last month, has long been believed to be considering transitioning to national politics by forming a new party.

Wakasa’s political group — though not technically a party as defined by election laws — could be the precursor to the national party Koike has envisioned, giving her the chance to become the nation’s first female prime minister, political observers say.

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L’ONU s’inquiète de « signes avant-coureurs de génocide » en République centrafricaine

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L’ONU tire la sonnette d’alarme pour la République centrafricaine. Les violences redoublent dans le pays et les Nations unies ont estimé lundi 7 août que « les signes avant-coureurs de génocide [étaient] là ». Mardi, l’agence humanitaire des Nations unies, l’OCHA, a décompté 34 morts dans de récents combats entre groupes armés dans le nord-ouest et le sud du pays entre le 30 juillet et le 2 août.

Près de 180 000 personnes ont quitté leur domicile cette année, portant à plus d’un demi-million le nombre de déplacés en République centrafricaine, a souligné le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires humanitaires, Stephen O’Brien.

Le responsable britannique a précisé qu’il avait été horrifié lors d’une visite dans une église catholique à Bangassou, dans le sud du pays, où 2 000 musulmans ont trouvé refuge il y a trois mois et sont toujours encerclés par des combattants chrétiens menaçant de les tuer.

« Les risques sont extrêmement hauts et nous devons nous concentrer » sur ce sujet « pour décider si nous les relogeons sur un autre site ou non », a-t-il dit.

Mais le pays peine à se relever d’un conflit entre groupes armés de la Séléka, prétendant défendre la minorité musulmane, et milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes. Neuf casques bleus ont été tués depuis mai dans la région de Bangassou, à la frontière avec la République démocratique du Congo.

La moitié de la population a besoin d’une aide alimentaire pour survivre, a aussi affirmé Stephen O’Brien. La République centrafricaine compte par ailleurs un demi-million de réfugiés. « Une rechute dans une crise humanitaire de grande ampleur est imminente », a jugé le responsable onusien.

Mais les Nations unies ne disposent que de moyens financiers limités. Seuls 24 % des 497 millions de dollars réclamés lors d’un appel à l’aide humanitaire pour le pays ont pour l’heure été reçus.

12 500 militaires déployés

« Nous devons agir maintenant, ne pas réduire l’effort de l’ONU et prier pour ne pas avoir à vivre en le regrettant. » Selon M. O’Brien, il est temps d’augmenter le nombre de militaires et de policiers de la Minusca, la mission de paix conduite par l’ONU en Centrafrique, afin qu’elle puisse réussir son mandat de protection des civils.

La semaine dernière, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, le Français Jean-Pierre Lacroix, avait déjà indiqué qu’il envisageait de demander au Conseil de sécurité de doter la Minusca de davantage de troupes. Il avait alors mis en garde contre une situation devenue « dangereuse », et prévenu que « les gains qui ont été obtenus ces dernières années [risquaient] d’être mis en question ».

Les Nations unies ont déployé 12 500 militaires et policiers en République centrafricaine, pays de 4,5 millions d’habitants, pour aider à protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadera, élu l’an dernier. La France est également intervenue dans le pays entre 2013 et 2016.

(source: Le Monde avec AFP)

International liberal: soutenir ses membres pour accéder au pouvoir

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Avant de quitter Madagascar, Emil Kirjas a fait une brève rétrospective de son séjour. Invité par le parti ADN, le secrétaire général de l’International Liberal affirme que son objectif est toujours de soutenir ses membres à accéder au pouvoir dans leur pays pour appliquer les valeurs du libéralisme, selon son secrétaire général.

• Quel est le bilan de votre séjour à Madagascar  ?
– C’était une semaine extraordinaire. À mon arrivée, j’ai dit que j’étais ici pour connaître les opportunités et les possibilités à la disposition du parti libéral qui est En Marche, qu’est le parti ADN. Et je quitte le pays avec l’inspiration et la motivation que vraiment, après les élections de 2018, nous allons avoir un parti libéral au pouvoir, ici à Madagascar. Nous avons rencontré des militants extraordinaires du parti dans les villages, dans les villes, avec le bureau politique, et la présidence de parti. Nous avons discuté de la stratégie politique, créée et basée sur nos valeurs.

(…lire l’intégralité de l’article de l’Express)

Tennis: championnat de Madagascar 2017

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